Audit académique
Émission nette d’actions
L’émission nette d’actions, documentée par Daniel & Titman (2006) dans "Market Reactions to Tangible and Intangible Information", achète les sociétés qui réduisent leur nombre d’actions (rachats) et vend à découvert celles qui l’augmentent (gros émetteurs), sur la base du constat que l’activité d’émission contient une information que le marché intègre lentement dans les rendements.
Ce que nous avons trouvé
Sur notre panel d’actions ordinaires américaines sans biais de survivance, la construction long/short est nette négative après coûts réalistes (RF -0.38). Les dégâts sont concentrés dans la jambe vendeuse : vendre à découvert les gros émetteurs revient à vendre à découvert des valeurs de croissance à forte émission, et ces titres ont fortement monté pendant le marché haussier 2005-2026, écrasant la jambe vendeuse. La pire année est une perte totale de la jambe (RF de la pire année -1.0). C’est le même mode d’échec que nous avons vu avec le short interest — le côté long peut contenir de l’information, mais le côté short encombré se fait comprimer dans un régime haussier durable. Il n’y a pas d’avantage exploitable ici après coûts ; c’est un filtre échoué, pas une jambe de facteur diversifiante.
- Données : panel de 1077 actions ordinaires américaines sans biais de survivance, 2005-2026. Coûts modélisés sensibles à la liquidité.
- Test placebo / robustesse : résultat réel vs 200 paniers aléatoires (réel vs percentile des paniers aléatoires).
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Recherche, pas conseil en investissement. Les jambes de facteurs “validées” sont des blocs de construction diversifiants market-neutral avec une pire année perdante — aucune n’est une stratégie exploitable autonome. Les métriques intègrent les coûts et sont modélisées (pas des exécutions réelles) ; la fenêtre de test 2005–2026 est hors échantillon par rapport à l’article source. Les montants en dollars ne sont pas des rendements et sont omis par conception.