Audit académique
Stratégie de classement Alpha CAPM sur les 30 sociétés du Dow
La stratégie classe les actions du Dow-30 selon leur alpha CAPM (Jensen 1968) — l'intercept de la régression du rendement de chaque action sur le marché — et détient les noms à alpha le plus élevé, en rééquilibrant périodiquement. Il s'agit d'une règle de classement d'actions transversale, pas d'un système autonome.
Ce que nous avons trouvé
Au sein de l'univers testé, le classement présente une compétence réelle : le signal se sépare des paniers aléatoires au 96,9e percentile des placebos. Mais l'univers est le problème. Le test s'exécute sur les membres actuels du Dow-30 — un ensemble figé de survivants dans lequel les noms retirés comme GE, Citigroup, GM, AIG et Kodak sont simplement absents. Ce biais de survivance gonfle le résultat principal, et l'effet ne peut pas être confirmé comme authentique sans la composition du Dow au moment des faits. Il a également une pire année perdante (pire année RF -0,85), donc même la version biaisée n'est pas une règle autonome fiable. Verdict : échec en raison du biais de survivance.
- Les constituants actuels du Dow-30 uniquement — un univers biaisé par la survivance de 30 noms (les noms retirés/délités comme GE, Citigroup, GM, AIG et Kodak sont absents), quotidien, 2005-2026. Coûts modélisés réalistes.
- Test placebo / robustesse : résultat réel vs paniers aléatoires ou signaux mélangés (réel vs le 95e percentile aléatoire)
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Recherche, pas conseils d'investissement. Les « legs » de facteurs validés sont des blocs de construction diversifiants neutres au marché avec une pire année perdante — aucun n'est une stratégie négociable autonome. Les métriques tiennent compte des coûts et sont modélisées (pas des exécutions réelles) ; la fenêtre de test 2005–2026 est hors échantillon par rapport au papier source. Les montants en dollars ne sont pas des rendements et sont omis par conception.